Au bonheur des dames

Alors, que dire ? J’avais déjà présenté ce livre dans mon article sur le bingo saisonnier des tamias. Ce n’est pas une grande surprise de le trouver ici, donc. Comme je l’avais dit, je n’ai pas étudié Zola au lycée. Tout ce que j’en connaissais, c’était le dégoût de mon frère pour Germinal et les blagues littéraires sur son style. Pas grand chose donc, aucun à priori particulier. Mais il se trouve qu’un de mes amis, une loutre très peu loquace, adore Zola. C’est son auteur préféré et il a donc mis une case “Zola” dans le bingo. Vu que je n’y connaissais rien, je lui ai demandé de l’aide et c’est ce dernier qu’il m’a conseillé. Donc, même si je ne savais pas du tout dans quoi je m’engageais, j’avais confiance en lui. 

Par contre, ça me tue parce que je me souvenais vaguement avoir vu des résumés de ce livre et rien de ce que je me rappelais ne correspond à la vraie histoire.

Au bonheur des dames

Auteur : Emile Zola

Date de publication : 1883

Nombre de page : 544

Heures d’écoute : 15 h 41

Résumé : Octave Mouret affole les femmes de désir. Son grand magasin parisien, Au Bonheur des Dames, est un paradis pour les sens. Les tissus s’amoncellent, éblouissants, délicats, de faille ou de soie. Tout ce qu’une femme peut acheter en 1883, Octave Mouret le vend, avec des techniques révolutionnaires. Le succès est immense. Mais ce bazar est une catastrophe pour le quartier, les petits commerces meurent, les spéculations immobilières se multiplient. Et le personnel connaît une vie d’enfer. Denise échoue de Valognes dans cette fournaise, démunie mais tenace. Zola fait de la jeune fille et de son puissant patron amoureux d’elle le symbole du modernisme et des crises qu’il suscite. Zola plonge le lecteur dans un bain de foule érotique. Personne ne pourra plus entrer dans un grand magasin sans ressentir ce que Zola raconte avec génie : les fourmillements de la vie.

Mon avis :

Alors, verdict ? Eh bien, j’ai beaucoup aimé ! Non, ne te cache pas dans ton terrier, petit lapin. Je vais t’expliquer pourquoi.

D’abord, je vais aborder un point quelque peu… double tranchant ? De fait, j’inaugure une nouvelle catégorie.

Quand je demande aux gens qui n’aiment pas Zola ce qui les repousse, la réponse qui revient le plus est son style. Zola écrit avec un point de vue omniscient poussé à l’extrême. Toutefois, cela ne me choquait pas plus que cela… Je sortais à peine de ma lecture de “Ca” de Stephen King qui a la même manie et ça ne m’avait pas dérangé. Au contraire, je trouvais que cela favorisait l’immersion dans le récit. Ceci dit, je me dois d’être honnête, cela a marché surtout car j’ai lu les deux en audio. Je sais qu’en version papier, cela n’aurait pas été la même. 

Je vais tout de même détaillé un chouïa et continuer ma comparaison avec “ça”, navrée si certains trouve cela de mauvais goût >//<.

Les deux oeuvres portent une très grande attention aux détails : il y a de très longues et de très grandes description de manière régulière. Si dans “Ca”, cela sert surtout pour donner dans du rythme ou de la symbolique, dans le Bonheur des dames, cela sert un but très simple : faire vivre le magasin.

Parce que oui, tous les personnages sont subjugué par lui, c’est l’enjeu central du roman, on lui prête presque une aura surnaturelle… Donc il faut qu’on y croie ! Il faut que le lecteur lui-même en soit charmé. De fait, il y a la tonne de description sur ses vitrines, sur sa taille, sur ses rayons, sur son système économique, sur son prestige, sur ses produits également ! Même si tu ne comprends absolument pas de quoi on te parle – probablement que les lecteurs de l’époque pouvait se le représenter, moi pas du tout. On t’envoie tellement de paillettes dans les yeux, de noms, de mélioratifs, de tout… que tu en restes muet d’admiration. “Ooooooh…. Jépacompri mais ça a l’air luxueux ?”.
Le deuxième point de cette narration omnisciente et qui m’a vraiment fait penser à “Ça” c’est que le moindre figurant, la moindre personne qui rentre dans le cadre de l’histoire, a droit à un background détaillé sur plusieurs lignes. Imaginez. Une dame entre dans le magasin. Des multitudes de questions ne se posent PAS dans votre tête : qui est-elle, d’où vient-elle, quel a été son parcours jusqu’ici, est-elle marié ou a-t-elle des amants ? Toutes ces informations vous seront livrés dès sa première apparition, et ce, même si ce sera sa SEULE apparition. 
Dans “Ca”, cela servait à donner une impression que tout était lié et renforcer l’aspect “village” (même s’il s’agit d’une ville, techniquement). En effet, si le moindre figurant que l’on croise se révèle être le cousin par alliance de Machin qui est lui même le fils de Bidule qui a [insérez ici un lien avec un évènement produit], eh bien on a le sentiment en permanence d’être dans une toile, qu’il n’y ait personne qui n’ait pas trempé de près ou de loin dans ses histoires. Cela participe à l’ambiance.
C’est pour cela que Zola l’utilise pour donner une impression diamétralement opposé. Il ne veut pas donner l’impression que les gens soient liés, au contraire. Les personnes qui entrent dans ce magasins n’ont rien à voir les unes avec les autres. Il en vient des quatre coins de la France, tous par des chemins différents. On y voit des riches, des pauvres, des hommes, des femmes, des nobles, des bourgeois, des vendeuses aux positions hybrides, des parisiens de souche ou encore d’autres nouveaux-arrivés, des “de passage”, des dépensières, des économes, des frivoles, des sérieuses, des mariés, des veuves, des célibataires, des filles qui prennent un (ou plusieurs) amant(s) et d’autres qui s’y refusent, des hommes qui draguent et d’autres qui se méfient, des mondaines, des discrètes, des idéalistes, des pessimistes, des vendeurs, des commerçants, des concurrents et tellement de clientes. Un bien joli monde qui essaye de brasser toutes les catégories de la population et de donner une idée de qui pouvait côtoyer ce genre de grand magasin — et les problèmes que cela a engendré.

Ouais et bien parlons-en justement. C’est bien beau de présenter chaque personnage que l’on croise mais c’est assez mêlant. Comment savoir qui est important et qui ne l’est pas ? Au début de l’histoire, j’avoue que je me perdais constamment dans les noms, à essayer de me rappeler qui était qui. Les vendeuses, cela allait encore car elles avaient toute un caractère très tranché et il n’y en avait pas beaucoup. Mais les vendeurs alors… j’étais paumée en permanence. Pareil pour les clientes. Et parfois, je me demandais ce que cela apportait à l’histoire.

Paradoxalement, il y a UNE cliente dont on ne sait et dont les vendeurs s’inventent des histoires à chaque fois qu’il la voit. Peut-être qu’elle a un enfant ? Peut-être est-elle veuve car elle est en deuil ? Oh tiens, cette fois-ci, elle semble heureuse. Un vrai mystère tout au long du bouquin qui ne sera jamais résolu. Alors que moi, je voulais savoir ! Cette absence de réponse me frustre ! On dirait une fin non achevée et j’y reviendrais sur la fin.
De plus, et je l’ai déjà dit, si j’ai aimé ce style, je ne suis pas dupe. C’est uniquement à cause du format : cela passe beaucoup mieux en audiobook. On se laisse raconter par quelqu’un qui nous vend du rêve. Je comprends aisément que certains aient beaucoup de mal avec, surtout en version papier. Je ne suis pas certaine que j’aurais eu le même avis si je l’avais lu de cette manière.
(Quoi que, si vous me permettez cette digression, je me demande. J’aime Balzac ♥ et il y avait aussi ces descriptions et ces personnages mais je n’ai pas le souvenir qu’il y en ait eu autant).
Mais de fait, si vous n’arrivez pas du tout à accrocher au style, la lecture risque de devenir un calvaire et c’est quand même assez embêtant.

Voilà pourquoi je classe le style comme un élément à double tranchant.

Mais passons au points positifs, tout de même 🙂

La versio audiobook est très bien ! Je n’ai pas arrêté d’y faire mention donc autant commencer par ceci. J’ai lu la version par Evelyne Lecucq et elle était de très bonne qualité. Une petite recherche google m’a appris que c’est une comédienne, avec de l’expérience dans le drame radiophonique (ooooh), le théâtre et la marionnette, entre autre. Une personne d’expérience, en somme. Elle a une voix agréable, posée et qui instaure assez vite l’ambiance. Niveau personnage, même si j’ai déjà entendu mieux et plus marqué, elle se débrouille plutôt bien et fait bien ressortir les émotions des dialogues. Ce n’est pas un coup de coeur pour moi mais c’est quelqu’un que je réécouterais avec beaucoup de plaisir. Aussi, si vous cherchez un bon livre audio, je vous le conseille fortement. 

J’ai trouvé que le livre, alors qu’il dépeint une certaine époque donnée, restait remarquablement bien d’actualité. Je ne m’y attendais pas. En même temps, le livre parle de capitalisme. Toute la partie sur comment ce grand magasin fonctionnait, comment on attirait le client, comment on lui faisait acheter plus était hyper intéressante. Au début, je croyais qu’il allait s’effondrer car tout le monde prophétisait cela et au final, on le voit grandir, grandir, sans s’arrêter et en écrasant tout sur son passage… C’en était un peu effrayant x’).

Je crois que j’ai trop l’habitude où la nature et le village terrasse le méchant grand magasin/progrès/capitalisme grâce au pouvoir de l’amour et tout… eh bien c’est totalement l’inverse et presque montré comme positif, comme inéluctable, la preuve du progrès auquel il faut s’adapter ou mourir. Paradoxalement, on nous montre aussi tous les défauts, tout ce que cela engendre de mal par les brimades, la compétition à outrance entre vendeurs, les méchancetés, les trahisons, les licenciement à la chaîne à coup de « Monsieur, passez à la caisse » si bien qu’on en vient à penser qu’il faudrait être maso pour travailler là dedans quand tout le livre s’acharne à nous montrer qu’il n’y a aucune alternative.

C’est aussi étrange que ce grand magasin soit montré comme positif, signe de progrès quand on voit ce qu’il provoque à tous ses petits concurrents autour. C’est annoncé dès le début mais les voir tomber les uns après les autres avait quelque chose de triste, surtout avec ces cortèges d’enterrement. C’était… Wow.
L’autre point fort du livre sont ses personnages, et en un sens, heureusement vu combien de temps on passe dessus, sans compter tout le background qu’on nous déverse à la moindre occasion. Je ne vais pas m’étendre sur tous parce que je l’ai déjà fait en haut dans le style et même si j’ai bien aimé Mouret, qui est un des deux personnages principaux, beeeen… Je n’ai pas grand chose à dire sur lui. C’est un entrepreneur, un idéaliste, un séducteur qui pense qu’il ne se prendra aucun retour de bâton… Et puis c’est tout. Il est intéressant à suivre, on apprend beaucoup de son point de vue mais je ne me vois pas tenir un paragraphe entier sur lui.
Celles qui tirent le plus leur épingle du jeu, ce sont les femmes. Et ce n’est pas juste une impression de ma part, le livre tient réellement une part importante aux femmes et le dit clairement. Ce sont elles les principales cibles du magasin, elles qu’il faut charmer sans compter l’histoire de « celle qui les vengera toutes ». Qu’elles soient vendeuses ou acheteuses, d’ailleurs.
Vu qu’un des objectifs du livre est de dépeindre la France de son époque, Zola essaye de retranscrire le quotidien d’une femme à l’époque et les injonctions contradictoires qu’elles reçoivent. Elles sont forcées à être « maîtresse de », « femme de » et il est insisté plusieurs fois qu’elles ne peuvent pas gagner leur vie seules, en tout cas pas à Paris. Elles doivent toujours être dépendantes de quelqu’un. Ce ne sont pas elles qui gagnent l’argent pourtant c’est à elles de le dépenser et c’est elles qui sont visés par les grands magasins. Si elles sont mariées, leur mari peut potentiellement les tromper sans qu’elles n’aient leur mot à dire mais à l’inverse, si elles ne le sont pas et enchaînent les amants, elles sont également mal-vues. Paradoxalement, chez les vendeuses, se marier signifie être renvoyé, à moins d’être haut placé. Il n’y a donc aucun moyen de gagner à ce jeu.
De plus, il y a aussi tout un commentaire sur les classes sociales, entre les bourgeoises et les nobles – peu étonnant, vu l’auteur. Et au milieu de tout cela, il y a les vendeuses qu’on décrit comme hybride car elles ont soudainement à plus de luxe que les acheteuses mais sans avoir le statut si bien que cela clashe en permanence (navrée, je n’ai pas d’autres mots).

J’espère que vous avez compris ce que j’essayais d’expliquer mais en tout cas, j’ai trouvé cette partie-là fascinante.
Et au milieu de tout cela, il y a Denise qui est le personnage principal. De prime abord, elle pourrait paraître un peu pleurnicharde car elle a plusieurs moments où elle fond en larmes ou presque sous le coup de l’émotions.
Pourtant, elle est bien plus solide que cela. Je n’ai pas lu les autres livres de Zola, je ne peux donc pas en attester mais il paraît qu’elle se démarquer des autres héroïnes de Zola comme Nana. Apparemment, Zola avait l’habitude des femmes dépendantes, subissant la société, là où Denise est « seule, d’une grande rigueur morale, indépendante dans son travail et sa pensée » (dixit Jurate D. Kaminskas) et j’ai trouvé cette description tellement juste que j’ai voulu la mettre.
Denise est très forte, très droite dans ses bottes. Elle a une certaine conception de la vie et ne va pas la changer pour les beaux yeux d’un homme. En fait, dès le départ, là où tout le monde lui dit de prendre amant ou mari, elle refuse. Elle a ses deux frères à charge, ses parents sont morts, elle a clairement d’autre chat à fouetter que se préoccuper de cela. Ce n’est pas un Eugène de Rastignac qui va débarquer idéaliste, se faire corrompre et finire cynique.
Certes, elle va s’en prendre plein la gueule, et pas qu’un peu. Son premier jour est catastrophique, par exemple. Elle se prend crasse sur crasse des autres, doit endurer les conditions de vies précaires, se faire une place, s’oublier afin de pouvoir subvenir à ses frères – alors que l’aîné est un petit con qui ne lui cause que des ennuis. Et le reste serait du spoil mais vous avez compris l’idée. Evidemment, elle va s’endurcir devant tout cela, apprendre à jouer avec ses règles de ce monde nouveau pour elle mais toujours en restant à fidèle à ce qu’elle est. Ce que j’ai trouvé assez satisfaisant.
Et je m’arrête là pour le positif.

Et finissons avec le négatif, comme à notre habitude. Honnêtement, je n’en ai pas noté beaucoup cette fois. Certes, il y a les points dont j’ai parlé plus haut : on se perd un peu trop dans les personnages, parfois on ne sait pas si ce qu’on lit a une importance pour le récit et puis ma frustration pour cette belle inconnue !
Toutefois, il y a deux autre points sur lesquels j’aimerais revenir :

La fin. Clairement.
Vous le savez, mes critiques sont spoiler-free donc je ne vais pas détailler sur ce qui ce se passe mais… Bordel. C’est quoi cette fin ?
Je ne saurais même pas par quoi commencer. Déjà, il y a une péripétie (?) importante qui arrive, en ayant été très peu préparée et sonne comme un cheveux sur un soupe mais en plus, elle n’a aucune incidence. On ne sait pas ce qui se passe après pour cette dame et on aurait pu l’enlever que cela n’aurait rien changé.
Et puis il y a ces dernières lignes qui paraissent tellement précipités et peu réalistes – ne serait-ce qu’avec les zigottos en bas qui applaudissent à la déclaration. Je… Nan, vraiment, je ne comprends pas.
Et puis, la romance m’a laissé de marbre. Elle n’était pas horrible mais je n’en avais rien à faire.
Hum… En fait, c’est un peu compliqué à développer si bien que je n’ai plus rien à dire ?
Cela aurait été très court ?
En résumé ? J’ai bien aimé, même si je comprends sans peine que d’autres aient du mal. La version audiobook m’a beaucoup aidée. J’ai été marqué par la description de ce monstre capitalisme et de la société de l’époque, notamment du point de vue des femmes. Les personnages m’ont plu, surtout Denise. Mais la fin est trop bizarre pour moi et la romance m’a laissé de marbre.
Avis définitif : Si vous n’avez jamais lu Zola, clairement, je pense qu’il est excellent pour commencer. Je le recommande sans hésitation. J’ai passé un excellent moment dessus.
Si vous aimez déjà Zola… Eh bien, je suppose que vous l’avez déjà lu.
Si vous n’aimez pas du tout ce style, essayez la version audio, au cas où.
Et si vous êtes un lapin, cela ne vous plaira surement pas mais j’espère que mon article aura tout de même été intéressant.
Sur ce, merci de m’avoir lu ! Et je vous dis à la semaine prochaine pour une nouvelle critique 😀

TAG : De A à Z

Hey ! Cela faisait longtemps que je n’avais pas posté d’articles. Pour être honnête, j’étais en vacances et bizarrement, cela m’a donné moins de temps pour écrire. Ensuite, il y a eu la rentrée et il a fallu retrouver un rythme.
Aussi, aujourd’hui, bien que j’ai quelques articles sur le feu, je vais reprendre avec un sujet plus léger, un TAG que j’ai fait avec un ami, Alx du blog Le terrier de livres Phantom. On l’a rédigé à deux, en répondant chacun notre tour et le sien ne devrait pas tarder à sortir.

Aussi, n’attendons plus et allons-y ! o/

TAG : de A à Z

A comme Auteur : L’auteur dont tu as lu le plus de livres
Après avoir fouillé dans mon précieux compte livraddict, j’en suis venu à la conclusion qu’il s’agissait de Robin Hobb avec 18 livres !
B pour « Best » – La meilleure « suite » de série :
Difficile à dire mais je pencherais pour le tome 2 de Six of crows car je me souviens l’aimer tellement que je n’avais pas envie de le finir. Je voulais qu’il continue encore et le fait qu’il n’y ait pas de tome 3 a brisé mon pauvre petit coeur. A ce jour, c’est le seul livre qui m’a fait cet effet.
C pour « Current » – Lecture en cours

Par où je commence ?
J’en ai beaucoup, du genre, beaucoup. Comme je lis sur différents supports, il m’arrive souvent d’en avoir plusieurs en même temps. Du coup, voici la glorieuse liste :
  • En audiobook, j’avais « Avalez le crapaud » de Brian Tracy mais entre deux je l’ai fini et j’ai commencé le tome 3 de la Passe-miroir
  • En ebook :
    • Lestat le Vampire de Anne Rice
    • Répercussions de Cara Dee (livre plaisir coupable du bingo)
    • Et un excellent essai d’un ami à moi :3 La quête de la licorne par Amalthæ que vous pouvez commander ici. (Est-ce de la pub ? Oui, totalement !)
  • En livre broché :
    • Complex PTSD : From surviving to thriving de Pete Walker, un livre for intéressant mais que je lis très lentement
    • Vivez votre vie en mieux de Margaux Caput
    • Laisse moi entrer de John Ajvide Lindqvist qui est super glauque mais que j’ai du mal à lire
    • Du coup, j’ai aussi commencé Wicca de Marie Alihno hier afin d’avoir une lecture un peu plus simple
Ca en fait pas mal, non ? x’)
D pour « Drink » – La boisson qui accompagne tes lectures :
Ce n’est pas un secret pour les gens qui me connaissent mais c’est clairement une bouteille de Coca Cola Zero. Parce que c’est ce que je bois au quotidien ! :p
E pour « E-book » – E-books ou romans papier ?
Les deux ! Ma facilité à lire l’un ou l’autre dépend des moments mais je lis sur les deux supports. En même temps, quand tu vis à l’étranger, tu n’as pas 500 moyens de mettre la main sur un livre en français ! Après, je suis èé qu’ils n’aient pas mis les audiobooks car j’en lis aussi !
F pour « Fictif » – Un personnage fictif avec lequel tu serais effectivement sortie au lycée :
Que personne ne se moque mais j’ai toujours eu un faible pour Gaara du manga Naruto. Même si dans la réalité, je pourrais jamais sortir avec un mec, je crois. x’)
G pour « Glad » – Un roman auquel tu es contente d’avoir donné une chance :
Difficile à dire… Peut être L’enfant et l’oiseau de Durian Sukegawa car ce n’est pas vraiment le genre de livre vers lequel je serais allé de moi-même.
H pour « Hidden » – Un roman que tu considères comme un joyau caché :
Sans hésitation, un papillon dans la peau de Virginie Lou ! C’est un de mes livres favoris mais il n’est pas très connu. Si vous ne l’avez jamais lu, vous devriez vraiment y jeter un coup d’oeil !
I pour « Important » – Un moment important dans ta vie de lectrice :
Honnêtement, la question n’est pas très évidente pour moi car je n’ai rien qui me paraîtrait IMPORTANT. J’ai bien quelques souvenirs mais je ne sais pas si c’est à ce point.

Par exemple, je pourrais vous parler de cette fois où j’étais au lycée et où j’avais ramené mon livre parce qu’il était tellement addictif que je n’arrivais pas à le lâcher et j’ai failli être en retard à cause de ça.
Ou de la première fois où j’ai vraiment accroché à la lecture : c’était avec Harry Potter (pour être originale) pendant un été, où j’étais partie en vacances avec ma famille et que j’étais tombé assez malade. Du coup je lisais et je me disputais avec mon frère car je lisais plus vite que lui mais qu’il avait une longueur d’avance du coup, j’étais arrivée au tome deux avant qu’il ne l’ait fini.
Ou mon premier livre audio, tiens. Je l’avais acheté pour l’écouter avec ma copine et on le lisait dans notre lit, en se marrant comme des baleines.

Mais est-ce que c’était des moments importants ? Idk.
J pour « Juste » – Le roman que tu viens juste de finir :

Il s’agit de Au bonheur des dames d’Emile Zola !
K pour « Kind » – Le genre de romans que tu ne liras jamais :
Clairement, la bit-lit. Navrée pour les personnes qui aiment ça x’) C’est juste… Je n’aime pas la romance pure et le peu que j’en ai vu ne m’a pas du tout convaincue.
L pour « Long » – Le roman le plus long que tu aies jamais lu :
Ca de Stephen King. C’était en livre audio et cela m’a occupé un bon moment. Et juste après, il y a Le Seigneur des anneaux de Tolkien.
M pour « Major » – Le roman qui t’a causé le plus gros « book hangover » (« trop plein » livresque – tu ne pouvais plus rien lire après ça) :
Aucun, clairement. Ca ne m’est jamais arrivé. Le plus proche que j’ai eu, c’était avec le tome 1 du Seigneur des anneaux où j’en suis sortie avec la tête en compote mais j’ai entamé sur quelque chose de léger, je n’ai pas arrêté de lire.
N pour « Nombre » – Le nombre de bibliothèques que tu possèdes :
Six ! Deux chez ma mère, dans ma chambre. Une commode et une bibliothèque/étagères chez mon père et j’ai deux meubles de rangement dans mon appart destinés aux livres.
O pour « One » – Un roman que tu as lu plusieurs fois :
Eh bien, une grande partie de mes lectures jeunesses. Par exemple, Bartiméus, les Harry Potter (obviously), le cycle de l’épouvanteur, un papillon dans la peau… Avoir un regard nouveau et adulte sur des livres qui nous ont marqué enfant est une expérience intéressante à faire, je pense.
P pour « Préféré » – Ton endroit préféré pour lire :
Eh bien, je dirais à mon bureau ou sur le canapé de mon père.
Q pour « Quote » – Une citation, d’un livre que tu as lu, qui t’inspire ou qui te fait ressentir plein d’émotions :
Bonne question et clairement, javais allègrement séché hier, quand j’ai dû y répondre. Alors, clairement, je n’ai jamais rien lu qui m’ait « inspiré ». Eeeet… En fait, je vais resté sur cette position. Rien pour moi.
R pour « Regret » – Un regret de Lecteur :
Ne pas avoir Percy Jackson et Ewilan enfant. Sérieusement, je ne comprends pas pourquoi je ne voulais pas car, contrairement à d’autres livres, on les avait à la maison. Mes frères les ont lu. Mais, nope, j’ai fait un refus dessus et je les découvre qu’une fois adulte. C’est un mystère.
S pour « Série » – Une série que tu as commencée mais jamais finie (et dont tous les livres sont sortis) :
A ma grande honte, le fou et l’assassin. Faut vraiment que je m’y remette, quand j’aurais le temps…
T pour « Trois » – Trois de tes livres préférés de tous les temps :
… Elle est bien trop dur cette question ! *Insérez ici une ligne de juron* J’ai repoussé hier mais j’imagine qu’il faut que je réponde… Alors, euh….
  • Un papillon dans la peau de Virginie Lou. Je sais que je l’ai déjà cité avant mais je le pense.
  • Circée de Madeline Miller. Si vous voulez savoir pourquoi, allez voir ma chronique à ce sujet :p
  • Raaaah, c’est dûr à choisir mais en dernier, je dirais Les soeurs Eden et le maître des Loups de Lyn Garden.
U pour « Unapologetic » – Quelque chose dont tu n’éprouves absolument aucun remords d’être fan(girl)
Hier, j’avais répondu « Harry Potter et mythologie grecque (et éventuellement livre audio ? idk) ». C’est toujours vrai et si j’affirme vraiment pour le livre audio, il m’est venu en tête autre chose : la littérature jeunesse et young adult. Sans aucun remords et prête à mordre ceux qui s’en moquent èé. Ca
V pour « Very » – Un roman dont tu attends la sortie avec grande impatience, plus que celle des autres :
Alors, clairement, la sortie en audiobook du dernier tome de la passe-miroir et Percy Jackson.
W pour « Worst » – Ta pire habitude livresque :
Acheter trop de livres et ne pas tous les lire…
X pour « X » – Commence à compter en haut à gauche de ton étagère (la plus proche) et prends le 27ème livre
c’est un manga ! le tome 1 de Souvenirs d’Emanon. Je l’ai pas encore fini, tiens Xx Il faudrait.
Y pour « Your » – Ton dernier livre acheté :
Eh bien, j’aurais dit la lecture « plaisir coupable » mais ce matin, à deux heures, j’ai reçu le tome 3 en audiobook de la Passe-Miroir donc je pense que ça compte comme le dernier, hi hi ♥.
Z pour « ZzZ » – Le livre qui ta volé ton ZzZ (le dernier livre qui t’a tenue éveillée bien trop tard la nuit)
Après avoir demandé au phantom si les webcomics comptaient (sa réponse a été : « Bien sur ^^ »), je peux officiellement dire Lore Olympus.
Et voilà ! C’est terminé ! J’espère que cela vous a plu 😀 Moi, je me suis bien amusée. J’en referais probablement mais promis, dès jeudi prochain, il y aura un article un peu plus constitant sur ce blog !
N’hésitez pas à passer sur le blog du lapin ! Quant à moi, je vais nommer… hum… Clémy-pika !
Sur ce, je vous dit à très bientôt !